Église Verte : Un fruit de l’œcuménisme

Interview d’Anne Gaboriaud

FG : Anne, vous êtes ambassadrice Église Verte. Pouvez-vous présenter ce mouvement ?
AG : Ce mouvement est d’abord un label pour accompagner la conversion écologique de l’Église. Il est attribué à des églises locales ou des congrégations. Il est renouvelé chaque année. Il est porté par une association créée à l’initiative de la Conférence des Évêques de France, l’Assemblée des Évêques orthodoxes de France, la Fédération protestante de France et le Conseil des Églises chrétiennes en France. Une prière pour la Création ouvre et clôt chacune de nos réunions.

 

 

FG : Comment se vit l’œcuménisme au cœur de ce réseau ?
AG : L’œcuménisme se vit à différents endroits. Bien sûr, dans la représentation : les présidents sont ceux des différents fondateurs. Mais aussi lors de l’assemblée annuelle, où l’on rencontre des chrétiens de toute la France. De la même manière, les formations rassemblent 50 à 100 personnes en visio, avec lesquelles on débat en petits groupes, avant un retour en session globale.
La rencontre peut aussi être plus locale. Nous sommes 2 ambassadrices dans le 93. Cela a permis une visite du temple, un repas avec les communautés catholiques de Villepinte, des Lilas et de Sevran.
J’y ai découvert que sur ces questions de l’urgence climatique, les mêmes tensions traversent les différentes églises. Comme j’avais pu le découvrir avec l’ACAT, je suis sur la même longueur d’onde avec des frères et sœurs.

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